ciel
Danse MERCREDI 21 MARS 20h30 / Théâtre Saragosse
30 MIN + PROJECTION / TARIF C

Dans la continuité de sa pièce Inês, Volmir Cordeiro présente son premier solo Ciel (2012), dans lequel il éprouve, par une adresse directe au public, les solitudes de celles et ceux que la vie a condamnés à disparaître : ceux que l’on nomme les « marginaux ». Des apparences inquiétantes, des hommes sans nom, des corps misérables et refoulés par l’histoire, honteux et embarrassants, constituent cette parcelle d’humanité à laquelle s’attache le chorégraphe. À partir de la mémoire de mendiants, de paysans, de prostituées et de réfugiés, il tente de danser la vivacité et l’allégresse de ces corps quelconques. Il sculpte, à chaque nouvelle transfiguration, un imaginaire qui ne se fixe jamais et demeure ouvert comme un ciel. La soirée est prolongée par une sélection de films présentés par Volmir Cordeiro, sélectionnés par la Nouvelle cinémathèque de la danse dans les fonds du Centre national de la danse.

« Volmir Cordeiro ne craint pas la lumière qu’il laisse pleins feux dans son Ciel constellé d’une multitude de corps siens : magnétique, fantomatique, exhibitionniste, cynique, extatique... De cette présence charnelle hors norme, le jeune Brésilien fait des étincelles, jambes à l’équerre classique et buste rabougri, visage transfiguré par le jeu de masques successifs, yeux d’animal fou ourlés de paillettes fixés sur les spectateurs, torero sans taureau qui fend l’arène à toute allure... » ZIBELINE, JANVIER 2014.

volmircordeiro.com

Chorégraphie et interprétation Volmir Cordeiro / Crédit photos Laurent Friquet

+ PRODUCTIONS

Production déléguée Margelles / Margot Videcoq / Avec le soutien du master Essais de l’école supérieure du CNDC d’Angers, direction Emmanuelle Huynh.

Dans la continuité de sa pièce Inês, Volmir Cordeiro présente son premier solo Ciel (2012), dans lequel il éprouve, par une adresse directe au public, les solitudes de celles et ceux que la vie a condamnés à disparaître : ceux que l’on nomme les « marginaux ». Des apparences inquiétantes, des hommes sans nom, des corps misérables et refoulés par l’histoire, honteux et embarrassants, constituent cette parcelle d’humanité à laquelle s’attache le chorégraphe. À partir de la mémoire de mendiants, de paysans, de prostituées et de réfugiés, il tente de danser la vivacité et l’allégresse de ces corps quelconques. Il sculpte, à chaque nouvelle transfiguration, un imaginaire qui ne se fixe jamais et demeure ouvert comme un ciel. La soirée est prolongée par une sélection de films présentés par Volmir Cordeiro, sélectionnés par la Nouvelle cinémathèque de la danse dans les fonds du Centre national de la danse.

« Volmir Cordeiro ne craint pas la lumière qu’il laisse pleins feux dans son Ciel constellé d’une multitude de corps siens : magnétique, fantomatique, exhibitionniste, cynique, extatique... De cette présence charnelle hors norme, le jeune Brésilien fait des étincelles, jambes à l’équerre classique et buste rabougri, visage transfiguré par le jeu de masques successifs, yeux d’animal fou ourlés de paillettes fixés sur les spectateurs, torero sans taureau qui fend l’arène à toute allure... » ZIBELINE, JANVIER 2014.

volmircordeiro.com

DISTRIBUTION

Chorégraphie et interprétation Volmir Cordeiro / Crédit photos Laurent Friquet

PARTAGER     
ESPACES PLURIELS
SCÈNE CONVENTIONNÉE
DANSE / PAU
T 05 59 84 11 93