Angelica Liddell
maldito sea el hombre…

VEN 06 JAN 20H30
LE PARVIS - IBOS

Théâtre VENDREDI 06 JANVIER 20h30

Révélée au public français l’an dernier au Festival d’Avignon avec La casa de la fuerza et El año de Ricardo, Angélica Liddell se définit elle-même comme une « anarchiste paradoxale », une « sociopathe sous contrôle ».

Maldito sea el hombre que confía en el hombre.
Révélée au public français l’an dernier au Festival d’Avignon avec La casa de la fuerza et El año de Ricardo, Angélica Liddell se définit elle-même comme une « anarchiste paradoxale », une « sociopathe sous contrôle ». Pour elle, la scène est un espace où rompre « le pacte social », où des solitaires se rejoignent pour former une bande unie par une même haine, une même méfiance.
La pièce au titre évocateur emprunté au Livre de Jérémie (Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme) est conçue comme un abécédaire : chaque lettre est associée à un mot pour représenter un univers hostile et destructeur. Commençant à la lettre « E comme Enfant », l’alphabet tourne au jeu de massacre. Angélica Liddell joue avec les limites du politiquement correct, explore les frontières du théâtre et de la fiction. Elle a l’art de mettre les corps à l’épreuve, de les révéler en pleine lumière ou de les laisser se frayer un chemin dans l’ombre, d’agencer les cris et les silences, les éclats de voix et les chuchotements.

Le Parvis - Ibos
Durée 2H45
Tarif A
Partenariat Le Parvis scène nationale Tarbes Pyrénées

Atra Bilis Teatro \ Texte, mise en scène, scénographie et costumes Angélica Liddell \ Sculptures Enrique Marty \ Lumière Carlos Marquerie \ Son Félix Magalhães \ Chorégraphie de tai-chi Angel Martín Costalago \ Avec Fabián Augusto Gómez, Lola Jiménez, Angélica Liddell, Carmen Menager, Johannes de Silentio et les acrobates Xiaoliang Cao, Jihang Guo, Sichen Hou, Haibo Liu, Changsheng Tian \ Voix off Christilla Vasserot

Production Iaquinandi, S.L. Coproduction Festival de Otoño en Primavera (Madrid), Festival d’Avignon. Avec le soutien du Gouvernement Régional de Madrid et de l’INAEM du Ministère de la Culture espagnol.

Maldito sea el hombre que confía en el hombre.
Révélée au public français l’an dernier au Festival d’Avignon avec La casa de la fuerza et El año de Ricardo, Angélica Liddell se définit elle-même comme une « anarchiste paradoxale », une « sociopathe sous contrôle ». Pour elle, la scène est un espace où rompre « le pacte social », où des solitaires se rejoignent pour former une bande unie par une même haine, une même méfiance.
La pièce au titre évocateur emprunté au Livre de Jérémie (Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme) est conçue comme un abécédaire : chaque lettre est associée à un mot pour représenter un univers hostile et destructeur. Commençant à la lettre « E comme Enfant », l’alphabet tourne au jeu de massacre. Angélica Liddell joue avec les limites du politiquement correct, explore les frontières du théâtre et de la fiction. Elle a l’art de mettre les corps à l’épreuve, de les révéler en pleine lumière ou de les laisser se frayer un chemin dans l’ombre, d’agencer les cris et les silences, les éclats de voix et les chuchotements.

DISTRIBUTION

Atra Bilis Teatro \ Texte, mise en scène, scénographie et costumes Angélica Liddell \ Sculptures Enrique Marty \ Lumière Carlos Marquerie \ Son Félix Magalhães \ Chorégraphie de tai-chi Angel Martín Costalago \ Avec Fabián Augusto Gómez, Lola Jiménez, Angélica Liddell, Carmen Menager, Johannes de Silentio et les acrobates Xiaoliang Cao, Jihang Guo, Sichen Hou, Haibo Liu, Changsheng Tian \ Voix off Christilla Vasserot

Production Iaquinandi, S.L. Coproduction Festival de Otoño en Primavera (Madrid), Festival d’Avignon. Avec le soutien du Gouvernement Régional de Madrid et de l’INAEM du Ministère de la Culture espagnol.

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La metteur en scène Angélica Liddell se définit elle-même comme une "anarchiste paradoxale" et une "sociopathe sous contrôle". La pièce au titre évocateur emprunté au Livre de Jérémie (Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme) est conçue comme un abécédaire : chaque lettre est associée à un mot pour représenter un univers hostile et destructeur. Angélica Liddell joue avec les limites du politiquement correct et explore les frontières du théâtre et de la fiction.

ESPACES PLURIELS
SCÈNE CONVENTIONNÉE
DANSE / PAU
T 05 59 84 11 93