RULE OF THREE
Danse jeudi 20 décembre 20h30 / Théâtre Saragosse
1h15 / TARIF B

Révélé sur la scène internationale par The Dog Days are Over (2014), fascinant exercice sur la répétition de sauts et les combinaisons, Jan Martens signe avec Rule of Three son spectacle le plus « dansé ». Ce jeune chorégraphe belge, absorbé avant tout par l’humain, son mystère, sa capacité à se transformer et à s’adapter, exploite différents vocabulaires gestuels qu’il échantillonne dans ses créations à l’esthétique sauvage, à la fois brute et mathématique. Rule of Three est un concert dansé construit comme un recueil de nouvelles : des scènes autonomes, riches en contrastes et néanmoins cohérentes. La musique, interprétée en direct par NAH, producteur et batteur américain, est la force motrice de la pièce. Empreinte de DIY punk, de noise et d’avant-jazz, baignant dans l’agitation fébrile du hip-hop, ses variations conduisent les changements d’atmosphère. Les contradictions physiques et les ruptures de rythme surprennent d’un instant à l’autre, nous entraînant dans une spirale envoûtante. Les danseurs passent de l’immobilité à l’explosion, du mouvement intuitif à des effleurements réservés, avec une nonchalance chaotique. Quand la musique s’arrête, la lumière se rallume et les corps se dénudent. Dans leur nudité biblique, les danseurs s’amusent à interpréter des postures hésitantes, légèrement gênées et joueuses. Au-delà de la complexité de l’écriture et de la virtuosité physique, Rule of Three donne à voir la beauté de l’être humain dans son incomplétude.

https://www.grip.house/en/

Conception Jan Mar tens • Avec Steven Michel, Julien Josse, Courtney May Robertson et/ou Dan Mussett • Musique et exécution NAH • Avec des histoires cour tes de Lydia Davis ©Denise Shannon Literary Agency, Inc. • Costume Valérie Hellebaut • Conception lumière Jan Fedinger • Dramaturge Greet Van Poeck • Répétitrice Anne-Lise Brevers • Technique Michel Spang ou Marie Vandecasteele • Photos Joeri Thiry, Stuk - Huis Voor Dans, Beeld & Geluid et Phile Deprez

+ PRODUCTIONS

Production GRIP • Diffusion internationale A Propic, Line Rousseau et Marion Gauvent • Coproduction deSingel campus international des arts, Théâtre de la Ville – Paris avec le Festival d’Automne à Paris, Le Gymnase CDCN | Roubaix – Hautsde- France et tanzhaus nrw • Avec le soutien de STUK Kunstencentrum et Grand Théâtre • Avec l’aide financière du gouvernement flamand et de la ville d’Anvers • Remerciements Marc Vanrunxt et Anne-Lise Brevers

Révélé sur la scène internationale par The Dog Days are Over (2014), fascinant exercice sur la répétition de sauts et les combinaisons, Jan Martens signe avec Rule of Three son spectacle le plus « dansé ». Ce jeune chorégraphe belge, absorbé avant tout par l’humain, son mystère, sa capacité à se transformer et à s’adapter, exploite différents vocabulaires gestuels qu’il échantillonne dans ses créations à l’esthétique sauvage, à la fois brute et mathématique. Rule of Three est un concert dansé construit comme un recueil de nouvelles : des scènes autonomes, riches en contrastes et néanmoins cohérentes. La musique, interprétée en direct par NAH, producteur et batteur américain, est la force motrice de la pièce. Empreinte de DIY punk, de noise et d’avant-jazz, baignant dans l’agitation fébrile du hip-hop, ses variations conduisent les changements d’atmosphère. Les contradictions physiques et les ruptures de rythme surprennent d’un instant à l’autre, nous entraînant dans une spirale envoûtante. Les danseurs passent de l’immobilité à l’explosion, du mouvement intuitif à des effleurements réservés, avec une nonchalance chaotique. Quand la musique s’arrête, la lumière se rallume et les corps se dénudent. Dans leur nudité biblique, les danseurs s’amusent à interpréter des postures hésitantes, légèrement gênées et joueuses. Au-delà de la complexité de l’écriture et de la virtuosité physique, Rule of Three donne à voir la beauté de l’être humain dans son incomplétude.

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DISTRIBUTION

Conception Jan Mar tens • Avec Steven Michel, Julien Josse, Courtney May Robertson et/ou Dan Mussett • Musique et exécution NAH • Avec des histoires cour tes de Lydia Davis ©Denise Shannon Literary Agency, Inc. • Costume Valérie Hellebaut • Conception lumière Jan Fedinger • Dramaturge Greet Van Poeck • Répétitrice Anne-Lise Brevers • Technique Michel Spang ou Marie Vandecasteele • Photos Joeri Thiry, Stuk - Huis Voor Dans, Beeld & Geluid et Phile Deprez

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BIOGRAPHIE

JAN MARTENS

Né en 1984 en Belgique, Jan Martens étudie à l’Académie de danse de Tilbourg, puis au Conservatoire de danse d’Anvers (2006). Il est interprète pour différents chorégraphes (Koen De Preter, United-C, Mor Shani, Ann Van den Broek), avant de développer ses propres créations chorégraphiques, dès 2009. Les travaux de Jan Martens explorent la possibilité d’un équilibre parfait, d’une symbiose entre la narration et le conceptualisme. Il ne cherche pas à créer un nouveau langage chorégraphique, mais façonne, recycle et recontextualise des idiomes existants, pour que de nouvelles idées puissent émerger. Au-delà de la complexité de l’écriture et la virtuosité physique, ses oeuvres donnent à voir la beauté de l’être humain dans son incomplétude. Dans i can ride a horse whilst juggling so marry me (2010), Jan Martens dresse le portrait d’une génération de femmes évoluant dans une société dominée par les réseaux sociaux. Son diptyque « love duets » (2011) – constitué des deux spectacles a small guide on how to treat your lifetime companion et sweat baby sweat – explore la relation homme-femme. En parallèle, Jan Martens est invité à produire des spectacles au Dansateliers, au Meekers et à l’AHK. Son spectacle pretty perfect (2012) est une coproduction dansateliers / Conny Janssen Danst. Au cours de la saison 2012-2013, il créé les solos BIS interprété par Truus Bronkhorst et LA BETE interprété par Joke Emmers, et signe, en collaboration avec Peter Seynaeve, le spectacle VICTOR, duo entre un garçon et un homme. En 2013, il est artiste en résidence au Centre International d’Arts chorégraphiques d’Amsterdam, avec le soutien de DansBrabant et Fracasci. Ses dernières créations sont Ode to the attempt (2014) autoportrait interprété par Jan Martens et The Common People (2016), portrait d’une ville à travers 40 habitants.


ENTRETIEN

ENTRETIEN AVEC JAN MARTENS
PROPOS RECUEILLIS PAR MÉLANIE DROUÈRE

Jan Martens, dans Rule of Three, c’est la première fois que vous mettez la musique au coeur de la pièce, au point qu’elle semble en être la force motrice ?

Avec chaque spectacle, j’essaye de poursuivre le chemin de mon travail personnel, mais aussi d’ajouter quelque chose que je n’ai jamais expérimenté auparavant. La musique est toujours un choix important dans une pièce de danse, de même que travailler sans musique est un choix. C’était celui que j’avais fait avec The Dog Days are Over, pour ces huit danseurs qui sautent, afin de mieux donner à entendre la sonorité des chaussures. Ici, la musique est effectivement le point de départ du spectacle. L’idée même de Rule of Three est venue d’une vidéo de NAH que j’ai vue par hasard sur un blog de musique, une très belle vidéo, mais dans laquelle il n’apparaît pas. Je ne pouvais donc pas deviner s’il s’agissait d’un groupe ou d’un soliste. Après quelques recherches, j’ai découvert que c’était un one man’s band. Il crée des combinaisons entre des compostions antérieures à la batterie et ses live. Je lui ai écrit, à Bruxelles, puis je l’ai vu jouer et là, en live, je me suis dit : « C’est fantastique ! Il faut qu’on travaille ensemble. » Pour le spectacle, nous envisageons de décliner les trois possibilités : live exclusif, musique enregistrée, combinaisons. L’autre raison pour laquelle j’ai eu envie de travailler avec lui, c’est que mes deux derniers spectacles reposent sur une tension particulière qui leur donne comme une ligne dramaturgique unique ; à l’opposé, la musique, surtout sous forme de concert, rejoint parfaitement la collection d’histoires courtes que je voulais explorer. Les variations musicales provoquent des changements d’atmosphère et donc un renouvellement de l’intention des danseurs. Je voulais m’octroyer une liberté par ce biais pour varier les langages au sein d’un même spectacle. J’avais choisi jusqu’à présent un langage par spectacle, et je pense qu’il peut d’autant plus onduler aujourd’hui à l’intérieur d’une pièce que nous avons acquis une capacité à passer d’une ambiance à une autre à toute vitesse, notamment du fait de notre familiarité avec des interfaces telles Facebook ou Youtube qui, d’une vidéo joyeuse et légère nous fait passer à un témoignage sur une maladie grave, par exemple.

C’est la forme de la pièce ; en est-ce aussi un peu le fond ? Est-ce que vous souhaitez évoquer, ces sauts considérables (et inconsidérés) entre légèreté et gravité, opérés en une seconde aujourd’hui ?

En tout cas, nos cerveaux ont acquis, comme nouvelle compétence, celle de changer de registre très vite, et j’ai eu envie d’explorer cette aptitude nouvelle. Oublier la tristesse d’un drame et sourire deux minutes après. Oblitérer des choses horribles tout autour de nous, car nous n’y avons porté qu’une fraction de pensée. C’est en effet ce que j’aimerais toucher avec ces histoires courtes qui changent radicalement d’atmosphère.

Est-ce l’une des raisons pour lesquelles cette pièce fait la part belle à la répétition ? Car qui dit zapping dit redite : on tombe irrémédiablement sur les mêmes images. D’ailleurs, le musicien que vous avez choisi, sous ses dehors rock noisy, est très imprégné de musique répétitive...

J’adore, en général, la répétition. J’adore ça dans ce qu’elle a de plus paradoxal : elle déploie un panel d’angles de vue. Alors qu’elle montre une même chose, elle renouvelle le regard. Elle offre une possibilité de revoir la même chose, mais sous une autre approche. Ou des focus. D’une manière ou d’une autre, la répétition fournit un zoom. C’est une invitation à ralentir notre pensée pour regarder de nouveau. Mieux regarder. Elle permet au regard d’approcher un autre détail que celui sur lequel il s’était spontanément porté lors de la première vue d’ensemble. De même que NAH, dans sa musique, répète les choses mais en changeant à chaque fois un petit élément, peu à peu, très lentement.

En ce qui concerne les danseurs, vous faites danser deux complices, Steven Michel et Julien Josse, et une nouvelle recrue : Courtney May Robertson. Comment l’avez-vous choisie et pourquoi ?

C’était quelque chose de très intuitif. Je l’ai vue dans un spectacle que je n’ai pas aimé du tout. Mais j’ai été captivé par sa présence.

Elle a sauvé le spectacle ?

Elle a sauvé le spectacle (rire), oui, mais vraiment ! Elle a quelque chose de très spécial : elle est à la fois toute petite, elle paraît toute fragile et en même temps elle est extrêmement forte. À l’image, c’est une femme-enfant très fébrile, mais dès qu’elle commence à bouger, tu te dis : ah, okay ! Je ne vais peut-être pas trop m’approcher ! Elle a une androgynéité tout à fait surprenante. Et il se trouve qu’à présent, j’ai envie de travailler avec de la danse. Car je suis chorégraphe et je fais des spectacles de danse, bien sûr, mais, jusqu’ici, j’ai toujours contraint les danseurs dans leurs capacités. Je les limite souvent. Dans The Dog Days are Over, ils ne font que sauter. Dans Sweat baby sweat, c’est slow motion tout au long de la pièce. Et je sais que, dans cette pièce-là, les enchaînements de formes courtes, avec cette musique, généreront vraiment de la danse.

Vous avez voulu faire enfin plaisir à vos danseurs, en fait (sourire) ?

Oui... Mais aussi... Pendant de nombreuses années, j’ai détesté le mouvement qui ne veut ou ne peut rien dire, le mouvement abstrait ; pour moi, la danse n’avait pas à être nécessairement dynamique, tonique, ce qui fait que, parfois, ce que j’ai produit n’a pas été perçu par tous comme de la danse. Or je suis un peu revenu sur cette idée ces derniers temps, et Rule of Three fera la part belle aux mouvements abstraits. En tout état de cause, je pense qu’avec ce spectacle, il n’y aura pas de doute, il s’agira bien de danse. Ce ne sera plus une question. Le rapport entre corps, physicalité et musique sera plus évident. Et c’est donc aussi pour ça que j’ai choisi Courtney. C’est vraiment une danseuse, au sens où elle aime utiliser tout son corps, jusqu’à ses extrémités, pour s’exprimer.

Pourquoi avoir intitulé votre spectacle La Règle de Trois ?

C’est une bonne question. D’abord parce que c’est la première fois que je travaille avec trois danseurs. J’ai fait beaucoup de duos. Et puis, la règle de trois, c’est un équilibre, une organisation. À trois, tout prend un sens « organique ». On parle de « la règle de trois » en français. Et l’expression est mathématique : cette règle permet de résoudre des problèmes de proportions. C’est un produit en croix qui conduit en effet en quelque sorte à « l’équilibre ». Oui, pour moi, la forme et la structure sont vraiment la base de la pièce. Mais, cette fois-ci, je veux qu’à la fin, cela ne se sente plus, ne se perçoive presque plus. Dans The Dog Days are Over, le travail avec les structures mathématiques était limpide, explicite. Ici, la forme donne l’intention, donne l’émotion et disparaît derrière elles. Ce ne sont pas les danseurs qui jouent la forme. La forme préexiste, elle est le socle de la pièce et mes danseurs sont les transmetteurs du langage choisi. Je pense que certaines structures seront très mathématiques, dans leurs entrelacs avec la musique, mais que d’autres scènes ne seront pas mathématiques du tout. Mais, dans son ensemble, la pièce sera très construite, notamment avec des duos qui reviennent, mais dans lesquels les danseurs changent : un duo homme-femme est repris, mais en duo masculin, ou en miroir : l’homme a le rôle féminin et réciproquement. C’est une chose que j’ai beaucoup expérimentée, notamment avec un spectacle pourtant très différent, The Common People, qui tourne actuellement.


PRESSE

Rencontre avec Jan Martens, figure montante de la danse flamande, qui fait une première apparition – attendue- au Festival d’Automne.

[...] Jan Martens danse avec parcimonie, comme dans Ode to the Attempt (2014), solo autobiographique où il se met à nu – au figuré et, un peu, au propre. Il s’est ainsi rendu compte qu’il n’avait pas trouvé le moment de répéter sur un projet avec des danseurs depuis trois ans. L’interlude The Common People (2016), performance avec des non-professionnels, l’a occupé une partie de ces deux dernières années. Depuis la reconnaissance publique et critique de Sweat Baby Sweat (2011), Jan Martens sent bien que le regard porté sur son art change. “J’ai commencé à danser et à chorégraphier relativement tard. Et je reste toujours, d’une certaine manière, un spectateur. Je garde cela en tête lorsque je propose un voyage sur scène. J’espère que le public voit toujours en moi le même créateur, mais avec un vécu différent.” La nouvelle dimension acquise par Martens, il la doit à The Dog Days Are Over (2014), fascinant exercice sur la répétition – des sauts – et les combinaisons. “Mais je n’avais pas de goût pour un Dog Days numéro 2 !”, lâche-t-il avant d’évoquer sa nouvelle pièce, Rule of Three. “J’ai creusé cette veine autour d’un corps performatif. Avec Rule of Three, j’ai envie de faire danser les autres. Durant le processus de The Dog Days Are Over, j’avais beaucoup écrit en amont. Cette fois, je veux que les choses émergent. Le dialogue se fera entre les trois interprètes réunis. Et le musicien.” Jan Martens retrouve deux fidèles, Steven Michel et Julien Josse, auxquels il oppose Courtney May Robertson. “Courtney a ceci de fantastique qu’elle utilise son corps à travers la danse. Elle paraît menue mais dégage une incomparable force sur scène.” A écouter Jan Martens parler de cette danseuse quasi inconnue en France, on a tout de suite envie d’être face à elle dans un théâtre. Encore dans les premières étapes de préparation en cette fin de printemps, Jan Martens évoque quelques pistes. Est-ce une rupture dans son écriture chorégraphique ? Il hésite à peine, répond d’un “oui” gourmand. Surtout, la musique live sera partie prenante de Rule of Three : elle est signée et jouée par NAH. “J’ai découvert ce compositeur sur le net. Je ne sais pas comment définir sa musique. Si je te dis un mix de Slayer et Einstürzende Neubauten, cela te parle ?” Un peu, a-t-on envie de répondre pour faire bonne figure. Disons qu’il y a du métal et du minimal. Originaire de Philadelphie, NAH a passé un an en Belgique. Après viendront 60 dates dans toute l’Europe. Le plus drôle est que Jan Martens ne savait pas au départ si, derrière ce nom qui ressemble à un sigle, se cachait un soliste, un groupe, un homme ou une femme. Agé de 33 ans comme Jan, NAH devra porter Rule of Three dans une autre dimension. Musicale s’entend ! La suite, Jan Martens n’aurait pu la rêver aussi intense. Il a déjà dans ses cartons un spectacle pour une compagnie, fABULEUS, basée à Louvain ; puis un solo que lui façonne Marc Vanrunxt. “C’est un artiste unique, il se produit assez peu, il n’est pas vraiment connu en dehors de nos frontières. Il a dansé pour Jan Fabre autrefois. J’ai hâte de commencer cette collaboration.” Il y a également pour Jan Martens l’envie de penser sa danse pour un grand plateau. Des rendez- vous qui vont l’emmener jusqu’en 2020. “Ce sont autant de perspectives, à moi de trouver les espaces.” Jan Martens parle encore de connexions qu’il encourage, des corps qui sont les réceptacles de cette gestuelle qu’il développe. Il déclare ne plus avoir de téléphone portable, comme s’il voulait s’alléger d’un superflu pour garder encore un peu plus de temps à soi. “J’ai arrêté le smartphone au moment de The Common People, où justement on utilisait les appareils des participants qui les mettaient à disposition des spectateurs ; ainsi, entre chaque séquence, on pouvait aller ‘fouiller’ dans la mémoire des appareils.” Au-delà de cette réflexion, Jan Martens s’interroge sur le milieu qui est le sien : “On peut suffoquer en tant que créateur de n’être que dans un entre-soi.” Durant The Common People, les interprètes recrutés dans chaque ville-étape du projet venaient d’un peu partout. Jan Martens y a trouvé une force différente. Rule of Three devrait s’en trouver quelque peu changé.

Les Inrockuptibles supplément, Philippe Noisette, 30 août 2017


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