MICHÈLE NOIRET
CHAMBRE BLANCHE

JEU 03 AVR 20H30

Danse JEUDI 03 AVRIL -> 20H30

Festival Plurielles
Chambre blanche de la chorégraphe Michèle Noiret s’ouvre sur un espace clos de rideaux blancs, pièce vide meublée seulement d’une table et de tabourets. L’une après l’autre, les danseuses s’introduisent dans la chambre. L’éclat de leur féminité s’affirme dans une danse généreuse et sensuelle, sans langueur.

Festival Plurielles

Chambre blanche de la chorégraphe Michèle Noiret s’ouvre sur un espace clos de rideaux blancs, pièce vide meublée seulement d’une table et de tabourets. L’une après l’autre, les danseuses s’introduisent dans la chambre, sublimes et impeccables, robes et chignons façon Hollywood des années 60. L’éclat de leur féminité s’affirme dans une danse généreuse et sensuelle, sans langueur. Les quatre femmes définissent leur personnalité à travers leurs gestes, par leur manière d’entrer en scène, leur façon de se mouvoir, l’expression de leurs visages. Puis, croisements et jeux de miroirs troublent la distribution des rôles. La magie de ce quatuor magnétique est renforcée par la présence de Michèle Noiret, d’une maîtrise et d’une densité époustouflantes. La beauté du mouvement, qui se décline dans une série de variations entre les interprètes, se concentre par moments en un seul point du corps, comme dans ce passage remarquable où les dos des trois jeunes danseuses se déploient sous une lumière ambrée comme un paysage. La danse de Michèle Noiret excelle à capter les oscillations du corps et à révéler un imaginaire riche et inventif.

S’il est une pièce centrale de ce festival, c’est bien celle de Michèle NOIRET. Habituée comme nous le savons à écrire la danse comme peu de chorégraphes savent le faire, Michèle Noiret (Bruxelles) chorégraphie quatre femmes (dont elle) dans cette chambre blanche. Pureté des passages, pureté des trajectoires pour "écarter le rideau et regarder dans la nuit."

"La chambre blanche est l’expérience d’un monde qui s’ouvre. Une table inscrite dans la page blanche de l’espace. Un lieu hors d’atteinte, et c’est pourtant vers lui qu’il faut aller. La lumière inonde la chambre, et fait reculer les ténèbres. Scène imaginaire de la chorégraphie, la chambre blanche devient le paysage dans lequel les corps investissent le monde, le lieu dans lequel le geste sculpte l’espace."

Quatre femmes répétant les mêmes gestes à la recherche du bonheur enfoui. Quatre femmes, figures d’une seule et même femme à la recherche de son identité, d’états singuliers qui se déploient en solos, duos et quatuors et qui disparaissent aussitôt comme par magie.

"L’identité et ses doubles, dit Michèle Noiret, la proximité et la distance sont au centre de cette création qui réinvente l’atmosphère d’une chambre, ce lieu intime que Virginia Woolf a célébré comme un espace de liberté et de réceptivité."

Et si l’on vous demande pourquoi cette pièce est belle, répondez simplement que l’ambiance y est volatile, qu’on y est aspirés mystérieusement et qu’on est subjugués par la précision, l’intelligence de la danse, et l’élégance de quatre danseuses. MICHEL VINCENOT

"Il faut voir absolument ce chaînon d’une longue série où Michèle Noiret interroge la part sombre et indicible de notre âme avec des moyens chorégraphiques d’une rare élégance. La précision mathématique du mouvement et de l’occupation de l’espace n’empêche pas l’émotion de poindre à de nombreuses reprises." CHRISTIAN JADE, MUSIQ 3, 30 AVRIL 2006


Directeur technique Christian Halkin / Régisseur lumières Marc Lhommel / Régisseur son Aurélien Chouzenoux / Photographe Sergine Laloux / Conseiller artistique Pascal Chabot / Production et diffusion Amandine Rimbert / Administratrice Cathy Zanté /// Production déléguée Compagnie Michèle Noiret. Coproduction Le Théâtre Les Tanneurs. Avec l’aide du Ministère de la Communauté française de Belgique - Service de la Danse. Michèle Noiret est artiste associée au Théâtre National à Bruxelles et fait partie du Comité Artistique du CND à Paris.

Théâtre Saragosse
Durée 1H05

Conception et chorégraphie Michèle Noiret / Créée et interprétée par Dominique Godderis, Michèle Noiret, Julie Devigne, Lise Vachon / Assistante à la chorégraphie Pascale Gigon / Composition musicale Todor Todoroff, Stevie Wishart / Prise de sons aditionnels Aline Huber / Lumières Xavier Lauwers / Scénographie Wim Vermeylen / Costumes Patricia Eggerickx / Coiffures et maquillages Michelle Lemaire

Festival Plurielles

Chambre blanche de la chorégraphe Michèle Noiret s’ouvre sur un espace clos de rideaux blancs, pièce vide meublée seulement d’une table et de tabourets. L’une après l’autre, les danseuses s’introduisent dans la chambre, sublimes et impeccables, robes et chignons façon Hollywood des années 60. L’éclat de leur féminité s’affirme dans une danse généreuse et sensuelle, sans langueur. Les quatre femmes définissent leur personnalité à travers leurs gestes, par leur manière d’entrer en scène, leur façon de se mouvoir, l’expression de leurs visages. Puis, croisements et jeux de miroirs troublent la distribution des rôles. La magie de ce quatuor magnétique est renforcée par la présence de Michèle Noiret, d’une maîtrise et d’une densité époustouflantes. La beauté du mouvement, qui se décline dans une série de variations entre les interprètes, se concentre par moments en un seul point du corps, comme dans ce passage remarquable où les dos des trois jeunes danseuses se déploient sous une lumière ambrée comme un paysage. La danse de Michèle Noiret excelle à capter les oscillations du corps et à révéler un imaginaire riche et inventif.

S’il est une pièce centrale de ce festival, c’est bien celle de Michèle NOIRET. Habituée comme nous le savons à écrire la danse comme peu de chorégraphes savent le faire, Michèle Noiret (Bruxelles) chorégraphie quatre femmes (dont elle) dans cette chambre blanche. Pureté des passages, pureté des trajectoires pour "écarter le rideau et regarder dans la nuit."

"La chambre blanche est l’expérience d’un monde qui s’ouvre. Une table inscrite dans la page blanche de l’espace. Un lieu hors d’atteinte, et c’est pourtant vers lui qu’il faut aller. La lumière inonde la chambre, et fait reculer les ténèbres. Scène imaginaire de la chorégraphie, la chambre blanche devient le paysage dans lequel les corps investissent le monde, le lieu dans lequel le geste sculpte l’espace."

Quatre femmes répétant les mêmes gestes à la recherche du bonheur enfoui. Quatre femmes, figures d’une seule et même femme à la recherche de son identité, d’états singuliers qui se déploient en solos, duos et quatuors et qui disparaissent aussitôt comme par magie.

"L’identité et ses doubles, dit Michèle Noiret, la proximité et la distance sont au centre de cette création qui réinvente l’atmosphère d’une chambre, ce lieu intime que Virginia Woolf a célébré comme un espace de liberté et de réceptivité."

Et si l’on vous demande pourquoi cette pièce est belle, répondez simplement que l’ambiance y est volatile, qu’on y est aspirés mystérieusement et qu’on est subjugués par la précision, l’intelligence de la danse, et l’élégance de quatre danseuses. MICHEL VINCENOT

"Il faut voir absolument ce chaînon d’une longue série où Michèle Noiret interroge la part sombre et indicible de notre âme avec des moyens chorégraphiques d’une rare élégance. La précision mathématique du mouvement et de l’occupation de l’espace n’empêche pas l’émotion de poindre à de nombreuses reprises." CHRISTIAN JADE, MUSIQ 3, 30 AVRIL 2006


Directeur technique Christian Halkin / Régisseur lumières Marc Lhommel / Régisseur son Aurélien Chouzenoux / Photographe Sergine Laloux / Conseiller artistique Pascal Chabot / Production et diffusion Amandine Rimbert / Administratrice Cathy Zanté /// Production déléguée Compagnie Michèle Noiret. Coproduction Le Théâtre Les Tanneurs. Avec l’aide du Ministère de la Communauté française de Belgique - Service de la Danse. Michèle Noiret est artiste associée au Théâtre National à Bruxelles et fait partie du Comité Artistique du CND à Paris.

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SCÈNE CONVENTIONNÉE
DANSE / PAU
T 05 59 84 11 93