Gaëlle Bourges
Le bain
Danse JEUDI 14 MAI 19H30 / Théâtre Saragosse
50 MIN / TARIF C

Fidèle à sa vocation de détricoteuse d’images figées, la chorégraphe Gaëlle Bourges continue d’activer, avec une impertinence et une malice assumées, la pensée sur le corps et ses représentations, s’adressant cette fois aux plus jeunes. Le bain plonge dans l’histoire de l’art en s’appuyant sur deux tableaux du 16e siècle : Diane au bain, École de Fontainebleau, d’après François Clouet et Suzanne au bain, Le Tintoret. Gaëlle Bourges recourt comme toujours à son principe très efficace de discours en voix off, décrivant les deux tableaux de manière aussi ludique que pédagogique avant un final explosif, véritable défouloir gestuel offert en guise d’épilogue. Les deux fameuses scènes de bain sont reproduites à l’aide de tout un petit bric-à- brac — poupées, arrosoirs, peluches, plumes —, avec un plaisir évident de l’accessoire enfantin. Diane chasseresse qui, surprise par un chasseur, le transforme en cerf (épisode de l’histoire d’Actéon tiré des Métamorphoses d’Ovide) et Suzanne épiée par deux vieillards (histoire issue de l’Ancien Testament) : « les peintres sont des coquins », nous dit Gaëlle Bourges, qui trouvent dans la mythologie prétexte à représenter de jolies jeunes femmes nues. Sur fond de récits anciens et de digressions sur le rapport aux corps aujourd’hui, trois performeuses manipulent figurines et objets de toilette pour donner à voir ces tableaux, à entendre les récits qui s’y cachent et, chemin faisant, à tracer une petite histoire du bain.

Conception et récit Gaëlle Bourges / Avec des extraits d’« Actéon », in Les Métamorphoses d’Ovide, livre II I (traduit du latin par Marie Cosnay), Éditions de l’Ogre, 2017 / Avec Helen Heraud, Noémie Makota, Julie Vuoso / Chant Helen Heraud, Noémie Makota, Julie Vuoso / Lumière Abigail Fowler / Création musicale Stéphane Monteiro alias XtroniK / Guests Pour « A la claire fontaine » Guitare classique Alban Jurado, Transcription guitare Michel Assier Andrieu, Clarinette Arnaud de la Celle, Flûte traversière Anaïs Sadek / Pour le morceau « The Three Glance » Chant Gaëlle Bourges, Helen Heraud, Noémie Makota, Julie Vuoso, Piano Christian Vidal / Deux extraits de Maurice Ravel Daphnis et Chloé, (Berliner Philharmoniker, Pierre Boulez, ed. Deutsche Grammophon) & « Pièce en forme de Habanera », Maurice Ravel - Master Music for flute & piano, Laurel Zucker and Marc Shapiro / Répétition chant Olivia Denis / Création costumes Clémence Delille / Régie générale, régie lumière Guillaume Pons / Crédits photos Danielle Voirin

+ PRODUCTIONS

Production association Os Coproduction Centre Chorégraphique National de Tours / Direction Thomas Lebrun (Résidence de création, artiste associée), Théâtre de la Ville – Paris, L’échangeur – CDCN Hauts-de-France, le Vivat scène conventionnée d’Armentières / En partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Tours / Remerciements au Musée du Louvre-Lens où le tableau « Suzanne au bain » (collections du Louvre, Paris) est actuellement exposé / Avec le soutien de la DRAC Île-de- France au titre de l’aide à la compagnie conventionnée, et de la Ménagerie de Verre dans le cadre de StudioLab / Pièce créée les 23, 24, 25 et 26 janvier 2018 au Centre Chorégraphique National de Tours

Fidèle à sa vocation de détricoteuse d’images figées, la chorégraphe Gaëlle Bourges continue d’activer, avec une impertinence et une malice assumées, la pensée sur le corps et ses représentations, s’adressant cette fois aux plus jeunes. Le bain plonge dans l’histoire de l’art en s’appuyant sur deux tableaux du 16e siècle : Diane au bain, École de Fontainebleau, d’après François Clouet et Suzanne au bain, Le Tintoret. Gaëlle Bourges recourt comme toujours à son principe très efficace de discours en voix off, décrivant les deux tableaux de manière aussi ludique que pédagogique avant un final explosif, véritable défouloir gestuel offert en guise d’épilogue. Les deux fameuses scènes de bain sont reproduites à l’aide de tout un petit bric-à- brac — poupées, arrosoirs, peluches, plumes —, avec un plaisir évident de l’accessoire enfantin. Diane chasseresse qui, surprise par un chasseur, le transforme en cerf (épisode de l’histoire d’Actéon tiré des Métamorphoses d’Ovide) et Suzanne épiée par deux vieillards (histoire issue de l’Ancien Testament) : « les peintres sont des coquins », nous dit Gaëlle Bourges, qui trouvent dans la mythologie prétexte à représenter de jolies jeunes femmes nues. Sur fond de récits anciens et de digressions sur le rapport aux corps aujourd’hui, trois performeuses manipulent figurines et objets de toilette pour donner à voir ces tableaux, à entendre les récits qui s’y cachent et, chemin faisant, à tracer une petite histoire du bain.

DISTRIBUTION

Conception et récit Gaëlle Bourges / Avec des extraits d’« Actéon », in Les Métamorphoses d’Ovide, livre II I (traduit du latin par Marie Cosnay), Éditions de l’Ogre, 2017 / Avec Helen Heraud, Noémie Makota, Julie Vuoso / Chant Helen Heraud, Noémie Makota, Julie Vuoso / Lumière Abigail Fowler / Création musicale Stéphane Monteiro alias XtroniK / Guests Pour « A la claire fontaine » Guitare classique Alban Jurado, Transcription guitare Michel Assier Andrieu, Clarinette Arnaud de la Celle, Flûte traversière Anaïs Sadek / Pour le morceau « The Three Glance » Chant Gaëlle Bourges, Helen Heraud, Noémie Makota, Julie Vuoso, Piano Christian Vidal / Deux extraits de Maurice Ravel Daphnis et Chloé, (Berliner Philharmoniker, Pierre Boulez, ed. Deutsche Grammophon) & « Pièce en forme de Habanera », Maurice Ravel - Master Music for flute & piano, Laurel Zucker and Marc Shapiro / Répétition chant Olivia Denis / Création costumes Clémence Delille / Régie générale, régie lumière Guillaume Pons / Crédits photos Danielle Voirin

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