Maurice Maeterlinck / Bérangère Vantusso
Cie trois-six-trente
Les aveugles

VEN 13 FEV 20H30

Théâtre marionnettes vendredi 13 février -> 20H30

Bérangère Vantusso fonde en 1999 la compagnie de marionnettistes trois-six-trente avec pour ambition d’associer la marionnette à de grands textes du répertoire dramatique. Après Heiner Müller et Jon Fosse, elle met en scène Les aveugles, pièce courte écrite par Maurice Maeterlinck en 1896.

Bérangère Vantusso fonde en 1999 la compagnie de marionnettistes trois-six-trente avec pour ambition d’associer la marionnette à de grands textes du répertoire dramatique. Après Heiner Müller et Jon Fosse, elle met en scène Les aveugles, pièce courte écrite par Maurice Maeterlinck en 1896. Six hommes et six femmes, aveugles, s’égarent en forêt lors d’une promenade, loin de leur hospice. La nature qui les entoure devient l’objet de leurs fantasmes. Chaque bruit les inquiète et les plonge dans l’angoisse, déformant la réalité. Les aveugles sont confrontés à la solitude, à l’incompréhension, à leur propre incapacité à voir, à réagir. Le public est saisi de vertige face au gouffre existentiel des personnages et à l’hyperréalisme des marionnettes, sculptées, habillées et coiffées comme une véritable population d’humains, manipulées à vue par quatre comédiens dans une lumière crépusculaire. Sur ce texte empreint de symbolisme, tissé de non-dits, de blancs et de silences, la mise en scène de Bérangère Vantusso vise à l’essentiel au-delà des apparences scéniques. La grâce de Maeterlinck est d’avoir su tirer du néant hostile dans lequel sont plongés les aveugles quelques gestes de tendresse, quelques paroles de douceur, d’espérance fragile, de pitié et d’amour. « Il m’est arrivé de croire qu’un vieillard immobile vivait, en réalité, d’une vie profonde, plus humaine et plus générale que l’amant qui étrangle sa maîtresse. » MAURICE MAETERLINCK


Mise en scène Bérangère Vantusso / Interprétation Anne Dupagne, Guillaume Gilliet, Junie Monnier, Philippe Rodriguez-Jorda Marionnettes : Sculptures et peintures Marguerite Bordat, assistée de Nathalie Régior / Montage des corps et articulations Bérangère Vantusso, assistée de Stéphanie Le Bourn / Costumes Emmanuelle Thiébault avec la collaboration de Chantal Lallement / Perruques Nathalie Regior et Sophie Niesseron / Moulage des têtes Laurence Villerot / Moulage des mains Justine Macadoux / Avec l’aide précieuse de Philippe Rodriguez-Jorda et Roland Vantusso Scénographie Marguerite Bordat / Création lumière Olivier Irthum / Création sonore Arnaud Paquotte

Théâtre Saragosse
Durée 1H10

Collaboration artistique Sophie Brenas / Régie son Vincent Petruzzellis / Construction du décor atelier du Théâtre de la Manufacture, Nancy sous la direction de Jean- Louis Hoffmann / Constructeur Stéphane Rubert, avec l’aide de l’atelier du Centre Dramatique de Thionville - Lorraine, sous la direction de Pierre Lemoine / Administration et production Catherine Hubin / Diffusion et production Florence Kremper / Production Compagnie trois-six-trente, CDN de Thionville Lorraine, Centre Culturel André Malraux - SN de Vandoeuvre, Transversales - Théâtre de Verdun / Aide à la création de la DRAC Lorraine et du Conseil Régional de Lorraine, du CG de Seine Saint-Denis en partenariat avec le Théâtre de la Marionnette à Paris (résidence de création artistique au collège Jean Jaurès de Saint-Ouen), soutien de l’Adami et aide de la Manufacture-CDN de Nancy-Lorraine.

Bérangère Vantusso fonde en 1999 la compagnie de marionnettistes trois-six-trente avec pour ambition d’associer la marionnette à de grands textes du répertoire dramatique. Après Heiner Müller et Jon Fosse, elle met en scène Les aveugles, pièce courte écrite par Maurice Maeterlinck en 1896. Six hommes et six femmes, aveugles, s’égarent en forêt lors d’une promenade, loin de leur hospice. La nature qui les entoure devient l’objet de leurs fantasmes. Chaque bruit les inquiète et les plonge dans l’angoisse, déformant la réalité. Les aveugles sont confrontés à la solitude, à l’incompréhension, à leur propre incapacité à voir, à réagir. Le public est saisi de vertige face au gouffre existentiel des personnages et à l’hyperréalisme des marionnettes, sculptées, habillées et coiffées comme une véritable population d’humains, manipulées à vue par quatre comédiens dans une lumière crépusculaire. Sur ce texte empreint de symbolisme, tissé de non-dits, de blancs et de silences, la mise en scène de Bérangère Vantusso vise à l’essentiel au-delà des apparences scéniques. La grâce de Maeterlinck est d’avoir su tirer du néant hostile dans lequel sont plongés les aveugles quelques gestes de tendresse, quelques paroles de douceur, d’espérance fragile, de pitié et d’amour. « Il m’est arrivé de croire qu’un vieillard immobile vivait, en réalité, d’une vie profonde, plus humaine et plus générale que l’amant qui étrangle sa maîtresse. » MAURICE MAETERLINCK


Mise en scène Bérangère Vantusso / Interprétation Anne Dupagne, Guillaume Gilliet, Junie Monnier, Philippe Rodriguez-Jorda Marionnettes : Sculptures et peintures Marguerite Bordat, assistée de Nathalie Régior / Montage des corps et articulations Bérangère Vantusso, assistée de Stéphanie Le Bourn / Costumes Emmanuelle Thiébault avec la collaboration de Chantal Lallement / Perruques Nathalie Regior et Sophie Niesseron / Moulage des têtes Laurence Villerot / Moulage des mains Justine Macadoux / Avec l’aide précieuse de Philippe Rodriguez-Jorda et Roland Vantusso Scénographie Marguerite Bordat / Création lumière Olivier Irthum / Création sonore Arnaud Paquotte

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